The Canadian Entomologist

Biodiversity & Evolution

Effect of meadow regeneration on bee (Hymenoptera: Apoidea) abundance and diversity in southern Ontario, Canada

Amy C. Rutgers-Kellya1 p1 and Miriam H. Richardsa1 c1

a1 Department of Biological Sciences, Brock University, St. Catharines, Ontario, Canada L2S 3A1

Abstract

To investigate how bee (Hymenoptera: Apoidea) communities repopulate habitat following severe disturbances, we compared assemblages in new, regenerating landfill sites planted in 2003, recent landfill sites planted in 2000, and control meadows relatively undisturbed for >40 years. All sites were identically sampled using pan traps and sweep netting, from early May to late September 2003, equalising collection effort among sites. In addition, we carried out five-minute aerial net samplings wherever sites contained large patches of wildflowers. We predicted that abundance and diversity of bees would be highest in recent sites and lowest in new sites. This prediction was partially supported: bees were most abundant in recent sites followed by control, then new sites, but species richness was highest (82 species) in recent sites, followed by new sites (67 species), then control (66 species). A randomisation analysis showed that there were more species than expected in new sites and fewer than expected in control sites. Differences in blossom availability likely explain differences in bee abundance and diversity among habitat regeneration levels. Overall, our results suggest that the bee community recolonised newly available sites immediately in the first year and that bee diversity and abundance increased for at least three years, subsequently declining between three and 40 years.

Résumé

Afin d’étudier la manière dont les communautés d'abeilles (Hymenoptera: Apoidea) repeuplent les habitats après des perturbations importantes, nous comparons les peuplements dans des nouveaux terrains de remblayage en régénération végétalisés en 2003, des sites de remblayage récents végétalisés en 2000 et des prés témoins relativement peu perturbés pour > 40 ans. Tous ces sites ont été échantillonnés de manière identique à l'aide de pièges à cuvette et de filets fauchoirs du début de mai jusqu’à la fin de septembre en 2003, avec une égalisation des efforts de récolte entre les sites. Nous avons, de plus, fait des échantillonnages de cinq minutes au filet aérien lorsque les sites contenaient d'importantes taches de fleurs sauvages. Nous avons prédit que l'abondance et la diversité des abeilles seraient maximales dans les sites récents et minimales dans les sites nouveaux. Cette prédiction est en partie confirmée par nos résultats: les abeilles sont les plus abondantes dans les sites récents, puis dans les sites témoins et dans les sites nouveaux, mais la richesse spécifique est plus élevée dans les sites récents (82 espèces), puis dans les sites nouveaux (67 espèces) et enfin dans les sites témoins (66 espèces). Une analyse de randomisation montre qu'il y a plus d'espèces qu'attendu dans les nouveaux sites et moins qu'attendu dans les sites témoins. Des différences dans la disponibilité des fleurs expliquent vraisemblablement les différences d'abondance et de diversité des abeilles en fonction des degrés de régénération des habitats. Globalement, nos résultats indiquent que la communauté d'abeilles recolonise les sites nouvellement disponibles immédiatement au cours de la première année et que l'abondance et la diversité des abeilles augmentent pendant au moins trois ans, pour ensuite décliner entre la quatrième et la 41e année.

(Received January 08 2012)

(Accepted August 02 2013)

(Online publication August 22 2013)

Correspondence

c1 Corresponding author (e-mail: mrichards@brocku.ca).

p1 Present address: Ontario Ministry of Agriculture, Food, and Rural Affairs, Stone Road West, Guelph, Canada ON N1G 4Y2

Footnotes

  Subject editor: David McCorquodale