Continuity and Change

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Long-term social mobility: research agenda and a case study (Berlin, 1825–1957)

Marco H. D. van Leeuwen* and Ineke Maas**

Abstract

Menées par des historiens et des sociologues, les recherches concernant la mobilité sociale à long terme se conforment à un programme commun consistant à mettre la mobilité absolue, la mobilité relative et la stratification sociale en relation avec l'industrialisation. Elles s'appuient sur des méthodes de travail opérationnelles susceptibles de vérifier les hypothèses proposées en les confrontant à un riche matériau historique. L'analyse de la mobilité de la stratification sociale et de la mobilité sociale à Berlin entre 1825 et 1957 vise à prouver la validité d'une telle approche historique. Les taux de mobilité totale, intergénérationnelle ou matrimoniale, ne laissent certes pas apparaître de corrélation particulière avec l'industrialisation. Toutefois, les données berlinoises, concernant la mobilité intergénérationnelle relative, corroborent davantage l'hypothèse d'une ouverture progressive et croissante qu'elle ne confirme celle de l'absence de changement ou celle d'une croissance ponctuelle au début de l'industrialisation. Quant à la mobilité matrimoniale, aucune tendance n'est encore perceptible aujourd'hui.

Abstract

Die kritische Durchsicht der soziologischen und historischen Forschungen zur langfristigen sozialen Mobilität ergibt ein gemeinsames Forschungsprogramm, das absolute Mobilität, relative Mobilität und soziale Schichtung mit der Industrialisierung verknüpft, und auzßerdem leistungsfähige Methoden, die es erlauben, die entsprechenden Hypothesen auf einer breiten Basis historischer Daten zu testen. Um die Durchführbarkeit eines solchen historischen Ansatzes zu demonstrieren, werden soziale Mobilität und soziale Schichtung in Berlin zwischen 1825 und 1957 analysiert. Die absoluten intergenerationellen und Heiratsmobilitätsraten zeigen keinen Zusammenhang mit der Industrialisierung. Für die relative intergenerationelle Mobilität entsprechen die Berliner Daten jedoch eher der Hypothese einer graduell zunehmenden ‘Offenheit’ als den alternativen Hypothesen, es habe keinerlei Veränderungen oder nur einen einmaligen Anstieg während der Frühindustrialisierung gegeben. Für die relative Heiratsmobilität ist jedoch kein Trend erkennbar.

Footnotes

* NEHA (Netherlands Economic History Archives), Amsterdam.

** Max Planck Institute for Human Development and Education, Berlin.